Euridice Zaituna Kala est née en 1987 à Maputo, elle vit et travaille à Maisons-Alfort.
Euridice Zaituna Kala est une artiste-enseignante dont l’œuvre aborde les transformations historiques et culturelles de la mémoire (personnelle comme collective) en tant que matériau manipulé et accaparé. L’artiste emprunte au vocabulaire visuel et matrimonial des archives pour y chercher les traces de subjectivités et de communautés invisibilisée. Elle s’intéresse à la représentation des corps [noirs] et aux conditions matérielles de leur existence (architectures, écosystèmes, éléments) dans le but de produire des gestes réparateurs et familiers. Son travail prend la forme d’installations, de performances, d’images, d’objets et de livres.
Diplômée en photographie expérimentale du Market Photo Workshop à Johannesburg (Afrique du Sud) en 2012 et de la Asiko School à Maputo (Mozambique) en 2015, Euridice Zaituna Kala est lauréate de la Bourse Villa Vassilieff / ADAGP (2019/2020). Elle est également finaliste du Prix Paulo Cunha e Silva (2023), ainsi que lauréate d’une résidence de recherche à la Villa Albertine à New York (saison 2022/2023). En 2023, elle est en résidence à la Villa Medicis à Rome, pour réaliser des recherches sur l’artiste mozambicaine Bertina Lopes.
Euridice Zaituna Kala a présenté de nombreuses performances dont Ritual as March as Protest au HKW Haus der Kulturen der Welt (2023), Sea(E)scapes : Listening Session au Jeu de Paume (2022), Tœtra (basée sur le texte Je suis l’archive) au centre Pompidou (2021), Stranger, Danger : Wait, it’s just a prayer Room au Centre Pompidou (2019), Mackandal Turns into a Butterfly : a love portion, à La Galerie- CAC de Noisy-le-Sec (2018).
Ses expositions personnelles : En quelques gestes: as if two suns were setting, (2024) galerie anne barrault, Sea(E) scapes DNA : Don’t (N)ever Ask (2022) à la galerie Salon H à Paris. Je suis l’archive, I the archive (2020) à la Villa Vassilieff (Paris). Kala a participé à de nombreuses expositions collectives, parmi lesquelles : Prémio Paulo Cunha e Silva à la galerie Municipal de Porto (2023), Indigo Waves and Other Stories, à la Savvy Contemporary à Berlin (2023), Fata Morgana au Jeu de Paume àParis (2022), This Is Not Africa – Unlearn What You Have Learned au musée ARoS, Aarhus (2021), Le pouvoir du dedans à La Galerie, Centre d’Art Contemporain de Noisy-le- Sec, Noisy-le-Sec (2018).
En 2024, elle est invitée à prendre part à l’exposition Passengers in Transit (commissaire : Paula Nascimento, Oyindamola Faithful and Roger and Niyigena Karera) dans le cadre de la soixantième édition de la Biennale de Venise, et participe à l’exposition Echos der Bruderländer au HKW Haus der Kulturen der Welt à Berlin.
En 2025, elle présente une exposition personnelle au Centre d’Art la Criée à Rennes, intitulée Daylighting, mais c’est l’eau qui parle, portant la voix de nombreuses luttes – écologiques, féministes, autochtones – qu’elle fait converger et relier à sa propre histoire et à l’histoire de la ville.
Elle reçoit le Premier prix Carta Bianca 2025-2026.
Jagdeep Raina est né en 1991 à Guelph (Ontario, Canada) et il vit actuellement à New York (NY, États-Unis).
En 2020, il obtient une bourse de Paul Mellon à l'Université Yale et intègre une résidence à la Skowhegan School of Painting and Sculpture. La même année, il reçoit le prestigieux Sobey Art Award. Entre 2021 et 2023, il a bénéficié d'une bourse du Core Program avec le Museum of Fine Arts de Houston.
Jagdeep Raina a participé à de nombreuses expositions personnelles et collectives telles qu'au Blaffer Art Museum, Houston (2021) ; Jhaveri Contemporary, Mumbai (2021) ; Museum of Contemporary Art, Toronto (2021) ; Textile Museum, Toronto (2021) ; Soft Opening, Londres (2020) ; (Midway Contemporary, Minneapolis (2019) ; Art Gallery of Guelph, Guelph (2019) ; Cooper Cole, Toronto (2019) ; Art Gallery of Alberta, Edmonton (2018) ; Rubin Museum of Art, New York (2018) ; RISD Museum of Art, Providence (2017) ; Humber Galleries, Toronto (2017) ; Provincetown Art Association and Museum, Provincetown (2017) ; Camden Arts Centre, Londres (2016) ; et Modern Fuel Artist Run Centre, Kingston (2016).
En 2023, il expose pour la première fois à Paris à la galerie anne barrault avec « Towards the Valley ». En avril 2024, il était en résidence à la maison Dora Maar, à Ménerbes, dans le cadre de la Nancy B. Negley Artists Residency Program.
Une exposition personnelle lui est actuellement consacrée à la Art Gallery of Burlington (ON, Canada).
Artiste pluridisciplinaire, Jagdeep Raina travaille le textile, le dessin, l'écriture, la céramique, le film 35 mm et l'animation vidéo. Il utilise les archives pour explorer la mémoire historique. Sa pratique multimédia cherche à identifier les résidus laissés par le toucher humain et leur potentiel réparateur.
La pluralité de l’Histoire constitue un des sujets principal des œuvres de Jagdeep Raina. Originaire de la région du Cachemire, sa famille a émigré au Canada dans les années 60 en raison du climat politique. En s’intéressant à diverses techniques textiles (broderie du Cachemire, broderie du Pendjab, châle, phulkari), Jagdeep Raina reconnecte et ravive un héritage ancestral aujourd’hui en voie de disparition.
Euridice Zaituna Kala
Modele I (Personal Archives: An Exercise On Emotional Archaeologies)
Euridice Zaituna Kala
Modele II (Personal Archives: An Exercise On Emotional Archaeologies)
Jagdeep Raina
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Jagdeep Raina
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Jagdeep Raina
Ces chiffres
Euridice Zaituna Kala
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Euridice Zaituna Kala
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Euridice Zaituna Kala
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Euridice Zaituna Kala
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Euridice Zaituna Kala
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Jagdeep Raina
Janwar Belles
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Le rivage
Jagdeep Raina
Tree of Contentment
Jagdeep Raina
I’ll wait for you outside / Je t’attendrai dehors
Euridice Zaituna Kala
Aile, serre, palace
Jagdeep Raina
She Pours Him Water